jeudi 28 août 2014

Les processions d'intention

Il reste quelques années à Hollande pour réussir. Mais réussir quoi en fait ?
Chacun dans son coin a sa petite idée, retraite, consommation, surtout le chômage. Moins de difficultés à boucler ses fins de mois, plus de boulot pour pouvoir dire merde à son patron et se casser.
On a tous une idée précise. Lui aussi, Manuel Valls aussi ! A la fin de leur mandat, ils pourront éventuellement se dire qu'ils peuvent rempiler.
Arnaud Montebourg fait de la politique comme on prépare un congrès du Parti Socialiste. Il écrit sa motion avec quelques amis, parle de réindustrialisation, cherche à réorienter les maigres fruits d'une croissance qui a disparu. A force de vouloir faire le superbe, il finit par être prisonnier de son bavardage. A force de vouloir jouer les rapports de force, il est sorti du jeu.
Hollande et Valls auraient pu choisir la synthèse et intégrer au gouvernement tous les membres du bureau national du PS. Cela n'aurait pas fait un cap politique. L'aile gauche de ce parti ne comprend que la lutte contre le chômage n'est pas synonyme de casse sociale. Il faudra donc éclaircir cela au prochain congrès.
Hollande et Valls auraient pu choisir de faire revenir des vieux mammouths. On a déjà connu cela du temps de Jospin : rien de pire comme signal. Ils ont préféré la jeunesse et la sincérité avec Macron, Pellerin, Vallaud-Belkacem, Royal, Sapin, et Fabius.

J'attend et je lis les remarques acerbes. On remonte jusque Jaurès pour faire le procès de ce gouvernement. Laissons les illustrations à leur place dans les livres d'histoires. Faisons de la politique en regardant devant nous. Ce gouvernement me plait !

mardi 12 août 2014

Se mouiller avec les éoliennes ?

Hier soir une réunion d'information avait lieu à Pléneuf Val-André sur le champ d'éoliennes qui doit être implanté au large des Côtes d'Armor. J'apprendrai à l'arrivée que la réunion est organisée par l’association "Gardez les Caps" qui regroupe une partie des militants anti-projet.


Attendu ailleurs, je quitte la salle au moment ou le projet de réduire les émissions de co2 de 50 % en 2050 est considéré comme un retour aux bougies et brasero. Heureusement que l'animateur de la réunion avait promis une information factuelle et des éléments circonstanciés. 


Entre mes voisins qui s'inquiétaient surtout pour l'avenir de leur patrimoine, et les intervenants aux discours clivant, mon avis ne sera pas encore tranché cette fois-ci.

dimanche 20 juillet 2014

Mon procès d'intention

Hier,
Avant-hier,
Avant-Avant-hier,
Et cetera.

Toujours la même rengaine, toujours le même ton. L'intérêt pour la chose est proportionnel avec l'agenda du rézoteur social. Palestine, Israël, toujours les mêmes maux.

Devant ses petits bras pleins de bons sentiments, l'injustice doit soupirer. Elle est là pour longtemps. Certains de mes "amis" lâchent leur propre bombe dans mes canaux. Ça commente, disserte, manifeste, sans aucun recul, sans aucun esprit critique.

Moi ça me lasse. Casse-toi.

jeudi 17 juillet 2014

Mon médecin de famille, nouveau fonctionnaire territorial ?

Réunion d'élus et de professionnels de la santé hier dans une commune proche, à l'invitation de la municipalité. Ça tombe bien, pour une fois, j'aurai deux casquettes pour cacher ma calvitie. Inutile de nommer les acteurs, les gens du cru comprendront tout de suite de qui je parle. Quand aux autres, projetez-vous sur votre territoire et réfléchissez ainsi à l'avenir de la médecine de proximité.

Le thème de la réunion était : la mise en place d'un projet local de santé publique. Comprenez le regroupement des différents acteurs sous un même pôle avec les compliments de l'Agence Régionale de La Santé (ARS). Le constat est simple. Malgré l'environnement attractif, la commune et son territoire de santé subit une crise brutale de la démographie médicale. Pour résumer, les médecins acceptent de venir passer le weekend sur la Côte de Penthièvre, mais aucun ne désire venir ouvrir un nouveau cabinet dans la commune. On appelle cela le désert médical. Et encore la crise n'a rien à voir avec d'autres territoire ou départements.

Partant du principe qu'il vaut mieux être plusieurs pour combattre un problème, les professionnels se sont regroupés. Médecins, Kinés, Infirmières, Pharmaciens, Tous unis pour un pôle de santé. L'ARS accompagne, subventionne, applaudit. Le médecin de famille a vécu. Il est remplacé par des médecins référents, acteurs de santé publique, subventionné par l'ARS, pour appliquer objectifs que la Cour des Comptes vient de dénoncer.

Alors tous unis, les professionnels ont potassé leur projet. Personne ne se permettra de dire que celui-ci ne tient pas la route. La priorité est mise sur l'échange d'informations, sur le recentrage des métiers et sur l'amélioration de la prise en charge. Sauf que ...

Un regroupement de professionnel qui se veut attractif pour la population et de nouveaux partenaires médicaux, passe par le construction d'un nouveau immeuble. On saura plus tard que l'objectif est de réaliser 800 m2 de bureaux. C'est alors que la puissance publique est appelée en renfort. La médecine est libérale mais le financier est publique. Le projet est privé mais la construction d'accueil devrait être publique. Tout cela sous l’œil bienveillant de la tutelle : l'ARS.

Nous voici donc élus des environs, invités à financer une structure de santé publique, avec les impôts locaux, pour le bénéfice de professionnels libéraux avec la bienveillance de la tutelle de l'Etat. Et ils se demandent pourquoi on tousse ? 

(à suivre)

dimanche 6 juillet 2014

Pour Guy, faire face à la lustration

Il était une fois un homme, Boris Le Lay.

Enfant, on peut supposer que son éducation a échappé à ses géniteurs. Il choisit de se débarrasser de son libre arbitre et de son humanité. Incapable de comprendre que le monde ne ressemble pas à ses délires, il devrait haïr les noirs, les juifs, la gauche ou l'islam. 

A l'heure du mnode connecté et des réseaux sociaux, son site est la vitrine de sa dialectique fasciste. Avec quelques-uns de ses semblables, il se veut le nouvel héraut d'un nationalisme bretonnant. Dans son combat, il est prêt au pire. Il suffit de lire son appel à la terreur blanche pour comprendre que loin d'être un polémiste, il peut représenter une menace.
Personnellement, je suis loyal avec nos ennemis socialo-communistes et j’ai toujours annoncé la couleur quant à l’avenir, lorsque les nationalistes prendront le pouvoir : ils seront politiquement anéantis un par un. Cela ne doit d’ailleurs pas être réalisé dans le désordre, mais par une politique gouvernementale, rationnelle, de lustration totale.

Si sa dernière saillie envers Guy Birenbaum peut paraître anecdotique face à tels arriérés, je suis de tout cœur avec le blogueur qui devrait porter plainte.

Pour les curieux, la page facebook https://www.facebook.com/breizhouratav