dimanche 20 juillet 2014

Mon procès d'intention

Hier,
Avant-hier,
Avant-Avant-hier,
Et cetera.

Toujours la même rengaine, toujours le même ton. L'intérêt pour la chose est proportionnel avec l'agenda du rézoteur social. Palestine, Israël, toujours les mêmes maux.

Devant ses petits bras pleins de bons sentiments, l'injustice doit soupirer. Elle est là pour longtemps. Certains de mes "amis" lâchent leur propre bombe dans mes canaux. Ça commente, disserte, manifeste, sans aucun recul, sans aucun esprit critique.

Moi ça me lasse. Casse-toi.

jeudi 17 juillet 2014

Mon médecin de famille, nouveau fonctionnaire territorial ?

Réunion d'élus et de professionnels de la santé hier dans une commune proche, à l'invitation de la municipalité. Ça tombe bien, pour une fois, j'aurai deux casquettes pour cacher ma calvitie. Inutile de nommer les acteurs, les gens du cru comprendront tout de suite de qui je parle. Quand aux autres, projetez-vous sur votre territoire et réfléchissez ainsi à l'avenir de la médecine de proximité.

Le thème de la réunion était : la mise en place d'un projet local de santé publique. Comprenez le regroupement des différents acteurs sous un même pôle avec les compliments de l'Agence Régionale de La Santé (ARS). Le constat est simple. Malgré l'environnement attractif, la commune et son territoire de santé subit une crise brutale de la démographie médicale. Pour résumer, les médecins acceptent de venir passer le weekend sur la Côte de Penthièvre, mais aucun ne désire venir ouvrir un nouveau cabinet dans la commune. On appelle cela le désert médical. Et encore la crise n'a rien à voir avec d'autres territoire ou départements.

Partant du principe qu'il vaut mieux être plusieurs pour combattre un problème, les professionnels se sont regroupés. Médecins, Kinés, Infirmières, Pharmaciens, Tous unis pour un pôle de santé. L'ARS accompagne, subventionne, applaudit. Le médecin de famille a vécu. Il est remplacé par des médecins référents, acteurs de santé publique, subventionné par l'ARS, pour appliquer objectifs que la Cour des Comptes vient de dénoncer.

Alors tous unis, les professionnels ont potassé leur projet. Personne ne se permettra de dire que celui-ci ne tient pas la route. La priorité est mise sur l'échange d'informations, sur le recentrage des métiers et sur l'amélioration de la prise en charge. Sauf que ...

Un regroupement de professionnel qui se veut attractif pour la population et de nouveaux partenaires médicaux, passe par le construction d'un nouveau immeuble. On saura plus tard que l'objectif est de réaliser 800 m2 de bureaux. C'est alors que la puissance publique est appelée en renfort. La médecine est libérale mais le financier est publique. Le projet est privé mais la construction d'accueil devrait être publique. Tout cela sous l’œil bienveillant de la tutelle : l'ARS.

Nous voici donc élus des environs, invités à financer une structure de santé publique, avec les impôts locaux, pour le bénéfice de professionnels libéraux avec la bienveillance de la tutelle de l'Etat. Et ils se demandent pourquoi on tousse ? 

(à suivre)

dimanche 6 juillet 2014

Pour Guy, faire face à la lustration

Il était une fois un homme, Boris Le Lay.

Enfant, on peut supposer que son éducation a échappé à ses géniteurs. Il choisit de se débarrasser de son libre arbitre et de son humanité. Incapable de comprendre que le monde ne ressemble pas à ses délires, il devrait haïr les noirs, les juifs, la gauche ou l'islam. 

A l'heure du mnode connecté et des réseaux sociaux, son site est la vitrine de sa dialectique fasciste. Avec quelques-uns de ses semblables, il se veut le nouvel héraut d'un nationalisme bretonnant. Dans son combat, il est prêt au pire. Il suffit de lire son appel à la terreur blanche pour comprendre que loin d'être un polémiste, il peut représenter une menace.
Personnellement, je suis loyal avec nos ennemis socialo-communistes et j’ai toujours annoncé la couleur quant à l’avenir, lorsque les nationalistes prendront le pouvoir : ils seront politiquement anéantis un par un. Cela ne doit d’ailleurs pas être réalisé dans le désordre, mais par une politique gouvernementale, rationnelle, de lustration totale.

Si sa dernière saillie envers Guy Birenbaum peut paraître anecdotique face à tels arriérés, je suis de tout cœur avec le blogueur qui devrait porter plainte.

Pour les curieux, la page facebook https://www.facebook.com/breizhouratav

mardi 1 juillet 2014

Faut-il s'en réjouir ?

Les vis pour le BA13 d'un côté, le rouleau de mono-couche (qu'il faut repasser une seconde fois) de l'autre, j'attendais l'alerte du smartphone pour connaître la nouvelle turpitude de Nicolas Sarkozy, ancien président déchu.
Et puis rien.
Pourtant à l'heure du petit déjeuner, nous étions nombreux à féliciter la justice. Celle-ci prenait enfin conscience des dérives d'un clan et du premier d'entre-eux. L'Etat était devenu leur aire de jeux. Il fallait que cela cesse.
Bien sûr dès l'annonce du gardé-a-vue, les plus obtus criaient au scandale. Mais beaucoup des anciens serviteurs seront restés muets. Ce n'était pas la surprise de l'annonce mais plutôt le risque d'être aussi éclaboussé par une nouvelle affaire qui les a rendu prudent. Et il faut l'être.
J'irai voir demain ou les jours prochains les sympathiques sympathisants de la droite républicaine. J'espère qu'ils ont toujours confiance dans leur camp. Sinon la droite est foutue, et la République aussi. 

A lire : chez Nicolas : Violon 

lundi 26 mai 2014

L'urne à fragmentation

La France a voté, l'Europe aussi. Et elle a une gueule de bois.

J'avoue avoir la mienne de travers  ... de tronche.
Un électeur sur cinq que j'ai salué ce dimanche au bureau de vote aura donc fait le choix du Front National. Certains se feront un plaisir de les traiter de tous les noms. Pas moi. Je suis triste qu'ils aient choisi un vainqueur par défaut. Je ne suis même pas certain qu'ils connaissaient les candidats ou leur programme. La défiance était leur seul horizon.

La vraie gauche s'éclate sur twitter ou dans les blogs. Tellement convaincu, le militant de la gauche révolutionnaire oublie le score de ses formations pour faire le procès du gouvernement.

La droite si respectable se félicitait ici du piteux score du Parti Socialiste, se satisfaisant de le voir arriver troisième derrière le Front National. Elle ne comprend pas que la prochaine victime sera elle-même. À moins que la lepenisation des esprits ne l'ai déjà atteint.

J'attend tranquillement les donneurs de leçons. Le gouvernement devrait changer de politique nous dira-t-on. Le président devra se présidentialiser. La communication politique devra être plus professionnelle. Que sais-je encore. Des sottises en fait, seuls des améliorations  de l'économie et de l'emploi feront reculer l'extrême droite. François, nous attendons des résultats.

Aujourd'hui nous aurons des reproches à entendre. Mais préparez vos cartes d'électeur, sans le tampon prouvant votre vote, vos arguments seront inaudibles à mes oreilles. L'abstention a gagné hier. Mais aujourd'hui c'est le FN qui domine.