Monsieur le président,
Malgré tous mes efforts depuis de si nombreuses années, je ne me sens pas coupable.
Il faut dire que malgré tous mes efforts, le sort a voulu que je ne puisse jamais voter pour le président de la république.
Enfin presque, en 2002, il y avait l'esprit de mai qui planait sur nous.
Mais sinon en 1981, j'avais 10 ans. Je ne pouvais comprendre pourquoi ma famille ferait bruyamment la victoire de François Mitterrand. En 1988, même si mon intérêt pour la chose politique commençait à poindre, j'étais encore trop jeune pour faire cette faute originelle.
Jamais je n'ai voté pour le vainqueur des élections présidentielles. Certains peuvent s'en réjouir. Mais jusque quand ?
En effet ce soir à la télé devant JP Pernaud et Yves Calvi, vous n'avez cessé, vous monsieur le président de la République, de vous défausser sur les gouvernements socialistes. Pensez donc en 1983, la retraite à 60 ans ou en 2001 les 35 heures.
Vous êtes donc comptables des choix des autres, vous le président de la rupture, vous le président du «gagner plus». En quatre années vous n'avez su que gérer votre héritage, que vous dénoncez ce soir.
C'est une méthode minable. On ignore encore ce que pensent les francais de votre prestation. Mais assurément celle-ci est en dessous des besoins de nos attentes.
Bien dit!
RépondreSupprimerMoi non plus, je ne suis pas coupable des dettes de France. Je n'ai jamais été , ni ministre, ni président...